Rencontre avec notre chère amie Carina Hägg une femme politique suédoise très connue et très engagée sur des questions des droits de l'homme et de la défense des minorités et des femmes. Nous avons parlé de la situation politique et du hold up électoral du 22 juin dernier.
Pour la petite histoire Carina fut la première députée suédoise à me recevoir à mon arrivée en Suède en 1999, en tant que responsable de la commission affaires étrangères de l'assemblée nationale suédoise et du parti des socio-démocrates au pouvoir.
"Je n´oublierai jamais, moi, la vie mouvementée d´Exilé, pourchassé de ville en ville, les journées sans but et les nuits longues interminables où le mal du pays vous tient l´oeil ouvert et vous déchire les entrailles". Tène Youssouf Gueye auteur de "les Exilés de Goumel" assassiné dans la prison mouroir de Oualata par le régime ethno-génocidaire de Nouakchott.
tisdag 23 juli 2019
HUMEUR ET HUMOUR: Les lions de la téranga!
Les Sénégalais ont dominé le match et ont marqué aussi l'unique but du duel de la finale. Sané, ce n'est qu'un but même si ce n'était pas le but mais la culture de la téranga oblige. La devise est apparemment aussi qu'on préfère se tirer la balle dans le camp que d'être tués par la balle de l'adversaire. Les lions sont tout à fait en phase avec la devise des Diambars : "On nous tue mais on ne nous déshonore pas". On nous gagne mais on ne nous marque pas et on ne nous défait pas non plus.
Gacce ngalaama les Lions, mo wuuri 6ura, Diadieuf waay nos Lions, loins du but mais ainsi va le fouteux football. La foutue vie continue avec sa réalité quotidienne et dysthymie.
Gacce ngalaama les Lions, mo wuuri 6ura, Diadieuf waay nos Lions, loins du but mais ainsi va le fouteux football. La foutue vie continue avec sa réalité quotidienne et dysthymie.
Pour en finir avec cette humeur matinale de gueule de bois, Please, Nguir Yalla, To66el jawdi jinnaa6e, ne nous parlez plus de ces faux voyants et voyantes à la pelle de Selbe et encore moins de ces faux "marre à boue" comme l'a bien trouvé mon ami, camarade et non moins captif sérère Abdou Ndukur Kacc Ndao. Marabouts, oiseaux d'autres augures, qui n'inaugurent et ne prêchent que du faux, jetez moi ces chapelets à la poubelle et ces cauris et gris gris dans la marre de l'oubli!
Bravo et félicitations à nos autres voisins du Nord, les fennecs pas fainéants du tout. Choukrane lakoum les champions d'Afrique et de la révolution patriotique des vendredis d'Alger.
Bon samedi à tous et toutes et la lutte continue, bien sûr.
PRIS POUR UN SÉNÉGALAIS DR MAMOUDOU BARRY TUÉ PAR DES PRÉSUMÉS SUPPORTERS "ALGÉRIENS"!
La famille Barry a la profonde douleur de vous annoncer le décès de notre fils, petit-fils, mari, père, frère, Mamoudou survenu ce 20 juillet 2019 dans l'après-midi.
Enseignant-chercheur en Guinée et en France, docteur en Droit de l'Université de Rouen Normandie, Mamoudou Barry a soutenu une brillante thèse sur « Les politiques fiscales et douanières en matière d'investissements étrangers en Afrique francophone : le cas du secteur des ressources naturelles extractives >>, le 27 juin 2019. Ses recherches ont été unanimement saluées par le jury comme une œuvre pionnière dans le domaine. Ainsi, par dérogation à l'arrêté du 25 mai 2016 qui supprime les mentions, il a été décidé exceptionnellement, à l'unanimité du jury, de lui accorder la mention très honorable avec les félicitations du jury.
Mamoudou est marié et père d’une fille. Il a été victime d'une agression verbale puis physique d'une extrême violence qui lui ont causé des lésions cérébrales et l'ont mis dans un coma profond dès la soirée du 19 juillet.
Il a rendu l'âme le 20 juillet dans l'après-midi. Le Procureur de la République s'est saisi de l'Affaire et l'enquête est en cours.
Nous perdons un homme de valeur, de consensus, un conciliateur, un brillant intellectuel pluridisciplinaire.
Mamoudou a toujours été un guide pour les étudiants, un exemple pour ses collègues et un père de famille dévoué.
Que la terre lui soit légère et que le Tout Puissant lui accorde le paradis Firdaws.
Mamoudou est marié et père d’une fille. Il a été victime d'une agression verbale puis physique d'une extrême violence qui lui ont causé des lésions cérébrales et l'ont mis dans un coma profond dès la soirée du 19 juillet.
Il a rendu l'âme le 20 juillet dans l'après-midi. Le Procureur de la République s'est saisi de l'Affaire et l'enquête est en cours.
Nous perdons un homme de valeur, de consensus, un conciliateur, un brillant intellectuel pluridisciplinaire.
Mamoudou a toujours été un guide pour les étudiants, un exemple pour ses collègues et un père de famille dévoué.
Que la terre lui soit légère et que le Tout Puissant lui accorde le paradis Firdaws.
PARTAGE DE LECTURE : Ely et ses divagations par Abou H Sy.
Probablement atteint du syndrome de la page blanche, dû à un delirium latent, le sieur Ely O. Sneiba n’a trouvé mieux que de se lancer dans une perfide diatribe envers la communauté peule, qu’il ne porte assurément pas dans son cœur . Et pourtant Dieu sait qu’il y a du grain à moudre; entre ces élections volées, le pauvre M’Khaitir que certains barbus continuent à vouloir envoyer à la potence et le dangereux bicephalisme vers lequel on s’achemine, voilà matière à réflexion. Ignorant tous ces sujets qui doivent interpeller son intellect, notre intellectuel préfère dégurgiter cette tirade anti- Haal Pulaar. Ceux-ci, justement, déconseillent, dans un célèbre adage, de répondre aux agissements du baudet, de peur tomber aussi bas mais je ne pus résister face à ces grotesques affabulations.
Dans ce pamphlet, où l’ignorance le dispute à la mauvaise foi, l’arrogance à l’hypocrisie, on a du mal à saisir ce qu’il reproche exactement à cette communauté. Tantôt, c’est Hamidou Baaba et son interview, tantôt les Haal Pulaar du Sénégal, ou les “Naar” absents du gouvernement sénégalais, le coup d’Etat de 87, la diaspora ... “what is exactly the problem?”
Ce genre de sorties, reflète en réalité une profonde anxiété identitaire doublée d’une permanente incertitude existentielle des arabophiles mauritaniens et l’ambition utopique qu’ils nourrissent: une Mauritanie exclusivement arabe. Seulement, cette chimère est entravée par la présence de ces négro-mauritaniens, en particulier, peulh qui refusent toute aliénation. Si seulement les choses pouvaient se passer comme dans le reste de l’Afrique du Nord, où la population autochtone noire a été presque effacée ou complètement reléguée au second plan, tel un enfant taré qu’on cache au monde. C’est sous cet angle et sous cet angle seulement qu’il faudra analyser ces récurrentes sorties au vitriol contre les Haal Pulaaren.
Pour en venir à la substance de son propos, si substance il y a, j’aurai souhaité que notre professeur fût honnête dans son analyse, constant dans sa démarche et juste dans ses conclusions. La rigueur intellectuelle aurait voulu qu’il ait retourné les outils d’anslyse dans l’autre sens, en exposant les agissements de sa communauté en Mauritanie et dans les pays voisins. A moins qu’il ne soit un de ces intellectuels que décrivait Barres: << Rien n’est pire que ces bandes de demi-intellectuels. Une demi-culture détruit l’instinct sans lui substituer une conscience>>.
Ely entame son propos par deux termes inapropriés, preuve de son ignorance de cette communauté qu’il tient à stigmatiser, à moins que ça ne soit une plaisanterie mal venue. Je rappelle à sa gouverne que le mot “Naar” est totalement inconnu en milieu milieu peulh, nous ne l’utilisons nulle part dans notre langue; ni pour les objets, ni pour les animaux, encore moins pour les humains.
Pour la petite histoire, sachez monsieur que si N’dar a été la capitale de la Mauritanie à un moment donné de son histoire, cela n’a rien à voir à cette prétendue “présence ancestrales des arabo-Mauritaniens (comme vous dites) au pays de la teranga. La vérité est qu’il fallait forcer le destin en donnant à ce pays que certains voisins ne voulaient pas des symboles même provisoires. Ironie de l’histoire, ce sont ces mêmes voisins qui sont courtisés, quant à ceux qui ont assisté à cette difficile genèse, leurs ressortissants constituent le souffre douleur de presque tout et chacun.
Quant à la présence soit-disant ancestrale des maures à St-Louis, je vous renvoie à cette boutade (adage) peulh: “ holi Hamme, holi hoore weendu”?
Ely entame son propos par deux termes inapropriés, preuve de son ignorance de cette communauté qu’il tient à stigmatiser, à moins que ça ne soit une plaisanterie mal venue. Je rappelle à sa gouverne que le mot “Naar” est totalement inconnu en milieu milieu peulh, nous ne l’utilisons nulle part dans notre langue; ni pour les objets, ni pour les animaux, encore moins pour les humains.
Pour la petite histoire, sachez monsieur que si N’dar a été la capitale de la Mauritanie à un moment donné de son histoire, cela n’a rien à voir à cette prétendue “présence ancestrales des arabo-Mauritaniens (comme vous dites) au pays de la teranga. La vérité est qu’il fallait forcer le destin en donnant à ce pays que certains voisins ne voulaient pas des symboles même provisoires. Ironie de l’histoire, ce sont ces mêmes voisins qui sont courtisés, quant à ceux qui ont assisté à cette difficile genèse, leurs ressortissants constituent le souffre douleur de presque tout et chacun.
Quant à la présence soit-disant ancestrale des maures à St-Louis, je vous renvoie à cette boutade (adage) peulh: “ holi Hamme, holi hoore weendu”?
Le racisme d’Etat dont la dénonciation vous désoblige tant est une réalité en Mauritanie. Il ne peut être assimilé aux problèmes de pauvreté ou d’emplois inhérents au sous-devoppement ou à la mal gouvernance. Il s’agit de ce racisme structurel qui gangrène la Mauritanie. Celui qui fait la part belle à la culture arabe-berbère dans les médias alors que celle des négro-africains est réduite comme une peau de chagrin. Le fait que créer une entreprise pour un noir en Mauritanie, c’est La croix et la bannière, alors les boulevards de la richesse sont largement ouverts à la communauté maure. C’est aussi ces écoles d’élites où seuls les enfants d’une certaine communauté sont admis. Mais aussi cette “sécurisation” de cet État civil qui ne vise en réalité qu’à sécuriser la prédominance des arabo-berbères par le refus d’enrôler les négro-africains et les Haratines. C’est aussi la confiscation des terres des pauvres paysans de la vallée...
Voilà ce que nous dénonçons et que vous devriez aussi, si la stabilité du pays vous préoccupe tant soit peu.
Voilà ce que nous dénonçons et que vous devriez aussi, si la stabilité du pays vous préoccupe tant soit peu.
Les Haal Pulaar et tous les autres négro-mauritaniens ne demandent aucune faveur, aucune largesse, ils sont assez entreprenants par eux-mêmes. Ce qu’ils demandent, c’est l’égal accès aux conditions d’accumulation de la richesse.
Vous conviendrez avec moi qu’il est quand même curieux, que les Noirs de Mauritanie qui excellent partout dans le monde avec des affaires florissantes dans tous les continents n’arrivent pas à reproduire le même talent chez eux. Ceci n’est pas un problème de sous-développement, c’est du racisme pur et dur.
Vous conviendrez avec moi qu’il est quand même curieux, que les Noirs de Mauritanie qui excellent partout dans le monde avec des affaires florissantes dans tous les continents n’arrivent pas à reproduire le même talent chez eux. Ceci n’est pas un problème de sous-développement, c’est du racisme pur et dur.
C’est vrai qu’aucun Arabo-berbère n’occupe un poste ministériel ou administratif au Sénégal, mais pas pour les raisons que vous suggèrez. L'honnêteté vous commande à pousser la réflexion jusqu’au bout. Vous feignez d’ignorer que ces compatriotes ont préféré retourner en Mauritanie pour occuper les mêmes fonctions, contrairement à ceux que vous appelez cyniquement “ les naturalisés mauritanien” qui se sont contentés de postes de second niveau, en dépit de leurs qualifications avérées.
Dans la même foulée, vous semblez avoir quelque chose d’insaisisable envers le Sénégal, une certaine amertume, une envie; comme certains d’ailleur de nos compatriotes. Ce Sénégal si proche, mais pourtant si différent. Un pays de négres adulé par les arabes. Un pays si pauvre, mais si influent dans le monde. Cela n’est pas du goût des nationalistes arabo-berbères dont vous épousez les thèses.
Sachez tous que la force de ce pays ce sont ses intellectuels qui ont su taire leurs clivages ethniques pour faire de cette diversité culturelle une nation fière. C’est son armée républicaine qui ne cherche jamais à accéder au pouvoir. Enfin, c’est cette démocratie, même imparfaite, qui permet au peuple de faire partir un président qui voulait rester plus que la constitution le lui permet. Tout le contraire de ce qui passe chez nous.
Vous avez parfaitement raison quand vous dites “ quand on cultive le particularisme tout se gâte et les œillères sectaires nous font faire un mauvais focus “. Qui cultive le particularisme en Mauritanie? Qui ne veut pas habiter avec les noirs ou apprendre leurs langues de peur d’être associés à eux. Enfin qui porte des œillères qui ne permettent de ne voir que dans une direction: l’orient?
Il est tout à fait normal et souhaitable pour un pays que chacun se préoccupe de “ la place, du rôle et du devenir de son groupe ethnique” cela s’appelle de la diversité. Le mal commence quand un groupe ethnique cherche à anéantir politiquement, culturellement et économiquement tous les autres dans un espace où la cohabitation est inévitable. C’est ce que les Négro-africains refusent. Nous ne voulons qu’une chose qu’on nous laisse vivre notre négritude, comme vous vivez votre culture.
La lutte continue!
Abou H Sy
FPC/Amérique du Nord
LA MORT
Dis: "La mort que vous fuyez va certes vous rencontrer. Ensuite vous serez ramenés à Celui qui connaît parfaitement le monde invisible et le monde visible et qui vous informera alors de ce que vous faisiez.” (Sourate al-Jumua: 8)
Où que vous soyez, la mort vous atteindra, fussiez-vous dans des tours imprenables… (Sourate an-Nisa: 78)
Où que vous soyez, la mort vous atteindra, fussiez-vous dans des tours imprenables… (Sourate an-Nisa: 78)
fenaande laatooto tan ko...
So a fellitii wuurde e fenaande, a woɗɗintu seede.
Ene wiyee, waawi fende laatoo tan ko joom galle.
So debbo yeddii o wiya ɗum:" ndeen a araani ɗoo".
So ɓiɗɗo yeddii o wiya ɗum: "ko tawi a jibinaaka"
Ene wiyee, waawi fende laatoo tan ko joom galle.
So debbo yeddii o wiya ɗum:" ndeen a araani ɗoo".
So ɓiɗɗo yeddii o wiya ɗum: "ko tawi a jibinaaka"
PENSÉE D' EXIL:
J'aimerai rappeler que la condition d'exilé est loin de ressembler à une partie de plaisir. Je ne crois pas que des gens s'y complaisent. Ce que notre peuple a subi, ce n'est pas un scénario de film qu'on peut changer au gré d'une équipe de tournage. Chaque exilé du génocide et de la dictature militaire a laissé derrière lui, des frères, des soeurs, un père, une mère, bref, une famille et des rêves. Chacun a donc connu ses nuits blanches à méditer sur le sort que des criminels ont fait subir à son peuple. Nous faisons partie intégrante de notre Peuple et rien de ce à quoi aspire notre peuple ne nous est étranger.
Notre peuple doit renoncer à l'attitude de victime et la remplacer par une attitude de conquérants. Le système actuel est à combattre dans toutes ses formes, et nous devons CONQUÉRIR tout ce qui nous est dû. La première étape vers cette conquête c'est le courage de le dire à tous ceux qui peuvent nous entendre. Avant de nous éparpiller à travers le monde, nous avons combattu le système sur place. L'exil n'est qu'une étape additionnelle de la longue marche vers la libération. A bon entendeur.....chahut!
La lutte continue!
Notre peuple doit renoncer à l'attitude de victime et la remplacer par une attitude de conquérants. Le système actuel est à combattre dans toutes ses formes, et nous devons CONQUÉRIR tout ce qui nous est dû. La première étape vers cette conquête c'est le courage de le dire à tous ceux qui peuvent nous entendre. Avant de nous éparpiller à travers le monde, nous avons combattu le système sur place. L'exil n'est qu'une étape additionnelle de la longue marche vers la libération. A bon entendeur.....chahut!
La lutte continue!
söndag 7 juli 2019
Un régime en panne d´inspiration
Apparemment ce régime putschiste est en panne d'inspiration et d'arguments face à la situation. Hier on m'accusait injustement de jeter les jeunes de l'intérieur dans la rue et aujourd'hui d'envoyer les exilés et immigrés de la diaspora pour casser du nègre de service!
Je ne savais pas qu'avec mon petit clavier je pouvais donner des ordres partout pour déstabiliser le régime militaire, lourdement armé!
Thièye moi, Elimaan, Sammba ngaari jamaa, gorko mo Bilbasi! Mdrr
Je ne savais pas qu'avec mon petit clavier je pouvais donner des ordres partout pour déstabiliser le régime militaire, lourdement armé!
Thièye moi, Elimaan, Sammba ngaari jamaa, gorko mo Bilbasi! Mdrr
Mauritanie, haro sur les FPC par Abou H Sy
Depuis quelques jours notre camarade Kaaw Toure est l’objet d’une campagne ignominieuse d’accusations infondées doublée de menaces à peine voilées. Des sbires de L’Azizanie se lâchent sans scrupules dans les réseaux sociaux pour l’accuser de tous les pêchés d’Israël.
Selon ces courtisans du nouveau roitelet, Kaaw serait derrière les manifestations post électorales sauvagement réprimées par la soldatesque du régime.
En vérité ces sorties intempestives trahissent un régime en désarroi. En effet, après avoir pris en otage le président Samba Thiam pendant une semaine en attendant de produire des justificatifs moins burlesques, voilà que l’autocratie de NKTT s’attaque à un autre membre des FPC en l’occurrence leur porte parole.
Il n’échappe à personne qu’il s’agit là de manœuvres malvaillantes d’un régime ébranlé par sa cuisante défaite électorale.
Nul n’ignore que la sanglante répression de ces manifestations entrent dans le cadre de la campagne d’intimidation et de terreur mis en brale par le régime bien avant les élections par le déploiement d’arsenal de guerre à la veille du scrutin.
La violence appelle la violence, dit on. Les jeunes descendus massivement dans la rue, n’ont fait qu’exercer un des droits fondamentaux de la démocratie; celui de manifester. Incapable de décrypter le message, le gouvernement n’a trouvé mieux que de recourir à ses vieilles méthodes.
En réalité, à travers Kaaw c’est toute la CVE en particulier les FPC qui sont visés. En effet, la brusque prise de conscience de l’électorat négro-africain est perçue comme une menace réelle à l’ordre jusqu’à là en vigueur en Mauritanie.
Cette campagne de calomnie, d’emprisonnement et d’expulsions de soit disant étrangers rappelle malheureusement un épisode sombre de notre histoire ...
C’est le même scénario déroulé par Taya et son régime à la veille de la campagne génocidaire des années 89-92 envers la population négro-mauritanienne.
Faut il rappeller aux futures autorités que la stabilité et la viabilité du pays résident dans le traitement égale de toutes les composantes du pays, gage d’une cohabitation harmonieuse.
En tout état de cause, les FPC ne céderont pas devant le chantage et l’intimidation et useront de touts les droits garanties par la loi pour exercer leurs activités de sensibilisation et de mobilisation de tous les mauritaniens épris de paix et justice pour l’avénement d’un véritable État de droit en Mauritanie.
En vérité ces sorties intempestives trahissent un régime en désarroi. En effet, après avoir pris en otage le président Samba Thiam pendant une semaine en attendant de produire des justificatifs moins burlesques, voilà que l’autocratie de NKTT s’attaque à un autre membre des FPC en l’occurrence leur porte parole.
Il n’échappe à personne qu’il s’agit là de manœuvres malvaillantes d’un régime ébranlé par sa cuisante défaite électorale.
Nul n’ignore que la sanglante répression de ces manifestations entrent dans le cadre de la campagne d’intimidation et de terreur mis en brale par le régime bien avant les élections par le déploiement d’arsenal de guerre à la veille du scrutin.
La violence appelle la violence, dit on. Les jeunes descendus massivement dans la rue, n’ont fait qu’exercer un des droits fondamentaux de la démocratie; celui de manifester. Incapable de décrypter le message, le gouvernement n’a trouvé mieux que de recourir à ses vieilles méthodes.
En réalité, à travers Kaaw c’est toute la CVE en particulier les FPC qui sont visés. En effet, la brusque prise de conscience de l’électorat négro-africain est perçue comme une menace réelle à l’ordre jusqu’à là en vigueur en Mauritanie.
Cette campagne de calomnie, d’emprisonnement et d’expulsions de soit disant étrangers rappelle malheureusement un épisode sombre de notre histoire ...
C’est le même scénario déroulé par Taya et son régime à la veille de la campagne génocidaire des années 89-92 envers la population négro-mauritanienne.
Faut il rappeller aux futures autorités que la stabilité et la viabilité du pays résident dans le traitement égale de toutes les composantes du pays, gage d’une cohabitation harmonieuse.
En tout état de cause, les FPC ne céderont pas devant le chantage et l’intimidation et useront de touts les droits garanties par la loi pour exercer leurs activités de sensibilisation et de mobilisation de tous les mauritaniens épris de paix et justice pour l’avénement d’un véritable État de droit en Mauritanie.
La lutte continue!
Abou Hamidou Sy
FPC/ Amérique du Nord
FPC/ Amérique du Nord
UNE IMPORTANTE DÉCLARATION DE PRESSE DES FPC SUR LA CRISE ÉLECTORALE EN MAURITANIE.
UNE
IMPORTANTE DÉCLARATION DE PRESSE DES FPC SUR LA CRISE ÉLECTORALE EN MAURITANIE.
Le
samedi 22 juin 2019, les Mauritaniens se sont rendus aux urnes avec engouement
pour élire leur nouveau président de la république pour les 5 ans à venir.
Battu
dans toutes les grandes villes comme Nouakchott et Nouadhibou, laminé dans la
vallée du fleuve, désavoué par le peuple dans ses différentes composantes
nationales et sociales, au mépris de la loi et de la volonté populaire, le
candidat de la junte militaire s´est auto-proclamé vainqueur avant même la fin
du dépouillement des bulletins de vote. Pire, le général-président Mohamed Ould
Abdel Aziz, un putchiste multirécidiviste, soumet le pays à un état d´urgence
en faisant occuper les forces de sécurité et de défense tous les lieux publics
pour ainsi imposer une forfaiture électorale.
Le
peuple mauritanien uni derrière la Coalition Vivre ensemble et les forces du
changement, décidé à faire respecter la volonté populaire exprimée par les
urnes, qui manifeste pacifiquement, à mains nues, se voit réprimé sauvagement
par la soldatestque azizienne.
Depuis,
nous assistons à un état de siège de fait qui donne droit à toutes sortes de
dérives répressives et d´étouffement des libertés. Ainsi se multiplient faits d´intimidation
et actes de tortures qui se déclinent en arrestations massives de militants de
l´opposition démocratique notamment à
Nouakchott, Nouadhibou, Rosso, Boghé, Bababé, Lexeiba et Sélibaby, l´interruption
des services de l´internet, mise sous écoute des téléphones, filature et
surveillance par les services secrets des opposants, raffles massives ciblant
particulièrement des ressortissant ouest-africains, saccage des sièges des
candidats de l´opposition.
C´est
dans ce climat de terreur instauré par l´Etat mauritanien que la police raciste
viole le domicile du président Samba Thiam des FPC, l´arrête arbitrairement, le
kidanppe et garde en otage dans un lieu secret depuis plusieurs jours.
Les
forces progressistes du changement (FPC), solidaires de la Coalition Vivre
ensemble et de l´opposition démocratique,
-
Condamnent
avec la plus énergie cette arrestation arbitraire;
-
Exigent
la libération immédiate et sans conditions du président Samba Thiam et de tous les
détenus de la crise électorale.
Les
FPC tiennent l´Etat mauritanien responsable de l´intégrité physique et morale
de leur président.
Elles
attirent l´attention de l´opinion nationale et internationale ainsi que l´opposition
démocratique sur les dérives chauvines et racistes du régime militaire.
Elles
rejettent les résultats déclarés par le candidat Ould Ghazouani et cette CENI
inféodée qui ne pouvait nécessairement qu´obeïr aux ordres de ses mandataires
de la junte militaire.
Elles
appellent le peuple mauritanien à la mobilisation et à la résistance pacifique
pour d´abord sauvegarder les acquis démocratiques, et ensuite contrecarrer cet
autre putsch électoral.
Tous les Mauritaniens soucieux de la paix et
de l´état de droit dans notre pays doivent dénoncer avec vigueur le climat de
terreur imposé par le général Mohamed ould Abdel Aziz qui tente
d´instrumentaliser cette crise qu´il a créée pour rester frauduleusement au
pouvoir.
La
lutte continue!
Nouakchott
le 29 juin 2019
Le
département de la communication des Forces progressistes du Changement.
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AINSI ÉCRIVAIT NOTRE REGRETTÉ DOYEN JEAN PIERRE NDIAYE SUR LA MAURITANIE PENDANT LES ANNÉES DE BRAISE
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