torsdag 16 maj 2019

poème de Kacem Chebbi

«- Quand, un jour, le peuple veut vivre
Forcément, le destin lui obéit
Et forcément, la nuit se dissipe
Et forcément, les chaines se brisent…
Et… celui qui n’est pas attaché à la vie
S’évapore dans l’atmosphère et y sera englouti ;
Malheur, donc, à celui que la vie n’exalte pas :
Au coup du victorieux néant, il n’échappera pas.»
Abou Kacem Chebbi.

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